Pour réduire les coûts, certaines copropriétés font le choix d’installer de fausses caméras : un boîtier factice, parfois muni d’une LED clignotante, censé dissuader les intrus sans les frais d’un vrai système de vidéoprotection. La logique paraît de bon sens, mais elle expose le syndic et la copropriété à des risques juridiques souvent mal anticipés.
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